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Les attributions économiques

Formations financées à l’extérieur de l’entreprise

Pour aider les salariés dans leur parcours professionnel, il est essentiel que lesreprésentants du personnel maîtrisent les possibilités de formations qui, n’étant pas financées par l’entreprise, donnent plus d’autonomie au salarié dans ses choix.

Acquérir une qualification et se former selon son choix

Trop de salariés arrêtent, lassés, de demander chaque année des formations que l’employeur refuse de financer. Quels sont les dispositifs qui permettent de choisir sa formation et même de changer de métier ?

Le Congé Individuel de Formation (CIF)

Un salarié qui travaille depuis deux ans dont un an dans son entreprise, peut obtenir le financement d’une formation de 1200 heures maximum auprès du Fongecif (ou autre organisme de branche) auquel son entreprise cotise obligatoirement.

La démarche pour obtenir un CIF est la suivante :
• Faire un bilan de compétences (voir ci-dessous),
• Chercher la formation souhaitée, l’organisme qui la propose, son coût et ses dates,
• Demander une autorisation d’absence à l’employeur au titre du CIF en indiquant la formation choisie. L’employeur n’a pas d’avis à donner sur ce choix. Il ne peut refuser l’absence qui si 2 % du personnel est déjà absent au titre du CIF (c’est rare). L’employeur peut retarder cette absence de 9 mois maximum pour raisons de service et après consultation du comité d’entreprise qui peut demander l’arbitrage de l’inspecteur du travail en cas de désaccord sur les raisons présentées par l’employeur,
• Faire sa demande auprès du Fongecif auquel l’entreprise cotise, accompagnée du bilan de compétences et d’une lettre de motivation. En moyenne 70 % des demandes sont acceptées chaque année (il y a des différences selon les branches). Le salaire est maintenu jusqu’à deux fois le SMIC. Le contrat de travail est suspendu, le droit à congés payés conservé et le salarié retrouve à son retour un emploi en rapport avec son contrat de travail.

Le bilan de compétences

C’est le moyen le plus approprié pour obtenir une promotion ou le financement d’une formation qualifiante, notamment auprès du Fongecif. C’est d’ailleurs le Fongecif qui finance le plus facilement un bilan de compétences. Cela lui permet de s’assurer que la formation choisie par le salarié correspond bien à ses qualités personnelles. Un salarié peut même faire hors temps de travail un bilan de compétences financé par le Fongecif, sans que l’employeur ne le sache.

Un bilan de compétences dure 24 heures étalées sur plusieurs semaines. Il va permettre au salarié après cinq ans minimum d’activité professionnelle, de faire le point sur sa carrière, d’identifier les formations qui lui conviennent et les profils auxquels il correspond. C’est une aide à la décision. Il ne s’agit pas d’évaluer les compétences du salarié à son poste actuel, mais d’identifier les compétences du salarié dans tous les domaines : professionnel, sociétal et personnel.

Le bilan de compétences se déroule sous forme d’entretiens et de tests avec un consultant qui rédigera à son terme un rapport confidentiel réservé au salarié. C’est le salarié qui décidera seul à qui il fera lire ce bilan.

Le Droit Individuel à la Formation (DIF)

Instauré en 2004, le Droit Individuel à la Formation (DIF) est un capital de temps de formation, d’un maximum de 120 heures au bout de six ans de présence dans l’entreprise, que le salarié utilise à son initiative.

Dans un premier temps il doit se mettre d’accord avec son employeur sur le thème de formation qu’il veut suivre. Mais si l’employeur refuse deux ans de suite la formation demandée au titre du DIF, le salarié devient prioritaire au Fongecif pour obtenir le financement d’une formation de 120 heures maximum. Dans ce cas, l’employeur sera obligé de participer au financement de la formation obtenue auprès du Fongecif.

Par ailleurs l’OPCA, auquel l’entreprise verse les 0,5 % obligatoires, finance des DIF jugés prioritaires par la branche. L’employeur accepte plus facilement cette formation compte tenu que l’OPCA lui rembourse les frais de ce DIF prioritaire.

La Validation des Acquis de l’Expérience (VAE)

La VAE permet à un salarié qui occupe un poste sans détenir le diplôme correspondant d’obtenir ce diplôme sans suivre les mois où les années de formation auprès de l’école qui le délivre.
Pour engager un processus de VAE, le salarié doit exercer le métier correspondant depuis au moins trois ans.

La VAE consiste à démontrer, auprès d’un jury, que le salarié a les compétences du diplôme de son poste.

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