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Sorties, loisirs et vacances

Les croisières

Longtemps réservée à une clientèle 3e âge et fortunée, la croisière se démocratise sans complexe. Se réveiller chaque matin dans un lieu différent tout en bénéficiant de conditions de voyage luxueuses et d’un grand nombre d’activités est à la portée de toutes les bourses. Que l’on soit en famille, entre amis ou célibataire, féru de culture, amateur de gastronomie ou de danse de salon, il y a forcément une embarcation qui est faite pour vous…

Bienvenue à bord !

Présentation

En 2012, jamais autant d’Européens n’ont passé leurs vacances sur un paquebot ! Selon l’Association internationale des compagnies de croisière (CLIA), le secteur a enregistré un nouveau record de fréquentation avec 6 139 millions de passagers européens. Manfredi Lefebvre d’Ovidio, président de la CLIA Europe, s’en félicite : «2012 a été une bonne année pour l’industrie européenne de la croisière, particulièrement au vu des défis de l’année. La multiplication par deux du nombre de croisiéristes européens sur les huit dernières années reflète la qualité, l’innovation et la grande variété de l’offre que nous proposons à nos passagers». En France, l’année 2012 restera également comme une bonne année. Cinquième d’Europe (derrière l’Angleterre, l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne), le marché français a enregistré une progression de 9% avec 481 000 passagers. Une belle évolution dans un contexte touristique difficile. Selon l’Association française des compagnies de croisière (AFCC), la France « s’est montrée particulièrement résistante avec une croissance du marché de la croisière maritime moyenne de 11,4 % sur 6 ans. Le taux de pénétration de la croisière reste néanmoins faible dans le paysage touristique (0,6 %), confirmant ainsi toutes les perspectives positives de croissance que notre marché offre à l’horizon 2020. » Comprenez, la formule croisière a encore de beaux jours devant elle et ceux qui n’ont pas encore franchi le pont de ces paquebots géants, ne devraient pas y résister encore longtemps…

Le tour des offres

Aujourd’hui, l’offre de croisière est pléthorique, on peut partir à peu près partout dans le monde, de la Terre de Feu à la Chine, en passant par les fleuves de nos régions. Mais la Méditerranée reste de loin la destination la plus plébiscitée des Français (68 % des passagers), devant les Caraïbes qui enregistrent une forte progression (+37 % par rapport à 2011) et les destinations d’Europe du Nord, classées en troisième position. D’une manière générale, la durée des croisières a diminué. Fini les séjours d’un mois réservé aux retraités fortunés, on prend désormais le large pour quinze jours, une semaine, voire un long week-end.

Des villes flottantes
Certains paquebots sont de véritables géants des mers et constituent à eux seuls un attrait pour les voyageurs. Pouvant accueillir plus de 6 000 personnes, ces villesflottantes proposent mille et une activités pour toute la famille : parcs aquatiques, salles de spectacles, complexes sportifs, centres commerciaux… des miniclubs pour les touts petits, des salles de jeux, patinoires et piscines réservées pour les ados… Et chaque matin, le navire accoste dans un nouveau port avec de nouvelles possibilités de sorties, d’excursions et de visites.

Des croisières à thèmes
Ces dernières années, ce sont les croisières à thème qui se sont le plus développées. Le choix des activités proposées est de plus en plus large. Il y en a pour tous les goûts. On peut ainsi profiter d’un voyage en mer tout en s’adonnant à sa passion : poker, cyclisme, gastronomie, diététique, jeux vidéo, bien-être, culture, fitness, oenologie, danse de salon, etc.

Les croisières fluviales
Les voyageurs qui ne sont pas attirés par la démesure et la foule des paquebots, préfèreront le calme des croisières fluviales. Plutôt que de parcourir les mers, certaines compagnies proposent de voguer sur les grands fleuves à bord de navires de moins de 200 personnes. Mékong, Volga ou même la Seine : ces cours d’eau sont une nouvelle façon de découvrir les pays et leurs villes emblématiques. Il est également possible d’organiser un mixte croisière et séjour. On peut par exemple proposer une croisière en Adriatique après avoir passé quelques jours à Venise.

A bord d’un voilier
Enfin, les croisières à bord de petits voiliers attirent de plus en plus de passagers. L’ambiance intimiste, à l’opposé des paquebots géants, et une relation plus étroite avec la mer séduisent une clientèle exigeante. Ces embarcations sont aussi l’occasion d’aller là où les gros bateaux ne peuvent pas accéder, dans des lieux plus inaccessibles et plus sauvages.

Croisières low cost
La croisière à bas prix est arrivée sur le marché. Mais attention, si les tarifs sont très attractifs, ils ne portent que sur le transport en cabine. Tous les services, les repas, les boissons sont payants. Les animations sont rares, mais le plus souvent le bateau accoste tous les soirs pour que les passagers profitent de la vie du port. Autre particularité, les séjours à bord peuvent se limiter à deux nuits. L’embarquement se fait au port de son choix, tout comme le débarquement.

Choisir un prestataire
Au niveau international, trois géants se partagent 85% du marché : Carnival, Royal Caribbean Cruises et Star Cruises. En France, le leader est Costa Croisières qui appartient à Carnival et son principal concurrent est MSC Croisières, une compagnie italienne. Il existe aussi des armateurs plus petits qui sont souvent plus

Retour sur l’actu

Naufrage du Concordia, pas de défiance de la clientèle
On se souvient du drame du Costa Concordia. Le 13 janvier 2012, le paquebot de croisière de luxe, inauguré en 2006 et affrété par la société italienne Costa Croisières, filiale du groupe américain Carnival, faisait naufrage à proximité des côtes de l’île de Giglio en Italie. La catastrophe a coûté la vie à 32 de ses passagers. Rarissime pour un bâtiment de cette taille, l’avarie du Costa Concordia a-t-il porté atteinte au marché, jusque là florissant, de tourisme de croisière ? Au lendemain du naufrage, l’inquiétude des professionnels s’est vite dissipée. Globalement, le marché n’a pas enregistré de défiance majeure de la clientèle. Peut-être même au contraire, suite à ce terrible accident, les habitués des croisières, amenés à évoquer avec leur entourage ce mode de voyage, ont suscité de nouvelles vocations.

Une période de deuil
Malgré tout, le naufrage a constitué un challenge pour le secteur. Les trois mois qui ont suivi, entre janvier et mars, tous les opérateurs du marché ont observé une période de deuil durant laquelle la communication et le marketing ont quasiment cessé. Les compagnies ont donc été contraintes de mettre les bouchées doubles pour remplir les navires à partir du printemps. Multiplication des offres promotionnelles, baisse des tarifs de 13 à 15%, élargissement de la cible, accroissement de la capacité des bateaux… Grâce à ces mesures commerciales fortes, les ventes n’ont jamais véritablement chuté.
Concernant la compagnie Costa Croisières, même constat. Elle a enregistré un impact significatif sur ses ventes, mais uniquement pour la période qui a immédiatement suivi l’événement, les réservations ont repris leur augmentation dès avril-mai. « Nous avons enregistré une hausse des réservations de 28% en comparaison de la même période l’année précédente, communique Costa. Nous avions, le 25 mai, inscrit notre millionième réservation sur la programmation 2012. » Costa n’a en effet pas ménagé ses efforts pour redorer son blason : nouvelle campagne de communication, opérations persuasives auprès des agences de voyages, nomination d’un nouveau vice-président… Durant l’été, les navires étaient complets pour les départs en Méditerranée et en Europe du Nord. Quant à la période de Noël et Nouvel An, le taux de remplissage des navires correspondait aux prévisions faites. Le tour du monde à bord du Costa Deliziosa depuis Marseille le 7 janvier 2013 est parti complet ! Un an après le drame, la compagnie est satisfaite. «Notre redressement a été plus rapide que prévu ; nous le devons à la fidélité de nos clients et au soutien remarquable de nos partenaires agences de voyages à travers le monde», se félicite-t-elle.

Pièges à éviter

Premier point de vigilance, les frais annexes ! Car si la baisse des prix a permis de mettre les séjours croisières à la portée de presque toutes les bourses, il faut vérifier avec soin ce qui est précisément compris et ce qui ne l’est pas dans le tarif. Par exemple l’assurance annulation, le rapatriement, la perte ou les dommages aux bagages, le trajet jusqu’au port d’embarquement, les taxes portuaires, les frais de transfert s’il y a lieu, les pourboires (traditionnellement, le personnel de bord est rémunéré en partie par les pourboires, souvent fixés par les compagnies entre 5 et 8 euros par jour), les excursions à terre… mais aussi les boissons ou la connexion Internet. Il appartient donc au CE d’évaluer le budget global d’un séjour et de définir le montant de sa subvention afin de bien informer les salariés des frais qui resteront à leur charge.

Second point à vérifier, la nationalité du bateau… en effet, il est plus pratique de pouvoir se faire comprendre à bord par l’équipage ! Enfin, si l’on souhaite un peu de calme, mieux vaut éviter les cabines proches des salles de spectacle ou des discothèques.

Bon à savoir

Il est indispensable d’avoir ses papiers d’identité à jour, sans oublier les passeports et visas si les pays traversés le nécessitent. On peut faire une copie de ces documents afin de laisser les originaux à bord et de n’emporter que les copies lors des escales. Autre conseil, prendre connaissance du programme d’excursions et faire son choix au préalable, de manière à gagner du temps lors de l’arrivée à bord. Enfin, sur les grands paquebots, on peut utilement étudier le plan du bateau afin de se repérer rapidement une fois embarqué

Pour en SAVOIR PLUS

• Site de l’Association française des compagnies de croisières (AFCC) qui deviendra CLIA France en janvier 2014 : www.afcc-croisieres.fr

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    Patrick Bettini

    Élu du CE d’Eiffage Savoie Léman, une société de travaux publics routiers

    Patrick Bettini est né et a vécu en Afrique jusqu’à 18 ans. Après s’être établi à Chambéry, l’envie de voyager ne l’a pas quitté et c’est grâce aux croisières qu’il a pu allier dépaysement et farniente, à un prix abordable.