Tout peut trouver un financement, ou presque, à condition que l'activité ait un contenu social ou culturel, qu'elle soit facultative et qu'elle améliore les conditions de vie, de travail et d'emploi.
Le CE n’a pas à obtenir l’aval de l'employeur pour créer de nouvelles activités puisqu’il dispose d’un monopole de gestion et oriente sa politique sociale.
Toutes les activités et services déployés ne bénéficient pas à tous les salariés systématiquement (ex : bons d’achat scolarité).
Le CE doit nécessairement les laisser accessibles ou les accorder à tous dès lors que les conditions d’accès sont remplies. Ces conditions d’accès peuvent d’ailleurs être modulées (quotient familial par exemple). L'ensemble du personnel a vocation à bénéficier des « oeuvres sociales », sans discrimination.