Si dans les années 50 et 60, les entreprises privilégiaient le salaire fixe et collectif et la fidélisation des salariés par le biais des primes d’ancienneté et des heures supplémentaires, cette époque est aujourd’hui révolue.
Les nouvelles formes d’organisation du travail et des périodes économiques moins fastes ont pesé mais pas seulement.
L’individualisation a permis le développement des bonus, des primes exceptionnelles mais aussi facilité l’attitude prudente des entreprises plus orientées vers des compléments variables ou réversibles de rémunération à l’instar de l’intéressement. Cette évolution n’aide pas les DS pour mener les NAO.