
Élu du CE de la Caisse d'Épargne Provence Alpes Corse (CEPAC) et Représentant syndical revient sur la mise en place du dispositif d'épargne salarial dans son entreprise.
Comment a été mise en place la formule d'épargne salariale à la CEPAC ?
Nous avons négocié les divers points de ce dispositif avec notre direction, en intégrant le plus possible la vision de ce partenaire, et en gardant ce point d’équilibre entre les intérêts des salariés et ceux du patron… Ce n’est pas tant nécessaire dans le cadre de la participation, qui est déjà très cadrée par la loi.
En revanche, dans celui de l’intéressement, qui est plus aléatoire, nous avons été dans le sens d’une sécurisation maximale, d’une pérennisation, autant que faire se peut, de ce type de rétribution.
Quel conseil donneriez-vous à ceux qui voudraient négocier un dispositif d'intéressement au sein de leur entreprise ?
Justement, de rester vigilant sur les conditions d’attribution de celui-ci. Pour notre part, nous avons tenté de réduire le caractère aléatoire du dispositif en définissant des critères dans un accord, signé par toutes les parties prenantes.
Pour établir ces derniers, nous nous sommes basés sur les résultats des années antérieures, et avons fait attention à certains paramètres. Exemple : le niveau, en pourcentage, de satisfaction de la clientèle. Le but étant de fixer des paliers suffisamment réalistes pour être atteints chaque année.