Les photographies des catalogues n’étant jamais contractuelles, il ne faut surtout pas se contenter des photos et des catalogues pour arrêter son choix sur un article qui pourrait s’avérer décevant. Au contraire, il vaut mieux se déplacer dans le show-room du prestataire sélectionné, où l’on pourra voir les jouets et, le cas échéant, les tester.
Même si la branche du jouet a fourni d’importants efforts pour développer la vente de jouets permanents ou lors d’occasions spécifiques réparties sur l’année (Halloween, Pâques…), l’activité demeure à ce jour extrêmement saisonnière, puisqu’elle se concentre à 70% environ dans les trois derniers mois de l’année. Pour faire face à cette situation et à l’impératif temporel (le Père Noël ne peut pas attendre), il faut que les CE s’y prennent à l’avance. Idéalement, les contacts avec les fournisseurs doivent être pris avant l’été et les choix effectués avant la fin septembre. Jean-Luc Bos explique cela : « les contraintes liées aux normes de sécurité font que les délais moyens d’approvisionnement sont passés de 2 à 4 mois.
Bien entendu, on peut accepter des compléments après, mais les commandes elles-mêmes ne peuvent pas être passées après la fin septembre. » Le CE doit également s’organiser pour la sélection, l’emballage et la distribution, un travail important. C’est pourquoi, afin de gagner en disponibilité, n’hésitez pas à réclamer un accompagnement supplémentaire dans la saisie de la commande ou dans l’emballage de cadeaux.