De plus en plus souvent, les CE se dirigent vers des oeuvres plutôt culturelles que sociales et ont tendance à procéder à une redistribution pure et simple de leur subvention sociale à travers les bons d’achat, chèques-vacances et autres remboursements d’activités sportives ou culturelles.
Il ne faut pourtant pas négliger le volet social de la mission du CE. Cela peut se traduire par une subvention différente des catégories les moins favorisées de l’entreprise (en fonction du quotient familial), l’intégration (malheureusement de plus en plus rare) des retraités dans les bénéficiaires ou tout autre action à vocation sociale (privilégier la création d’un restaurant d’entreprise avec des emplois à la clé plutôt que fournir des titres-restaurant, par exemple). Le CE ne doit pas devenir pour les salariés un simple guichet-payeur.