En effet, le
développement durable présente une dimension planétaire autour d’enjeux génériques tels que la maîtrise des risques globaux (pollutions, risques industriels et technologiques, changement climatique, épuisement des ressources naturelles), l’accès aux biens essentiels (santé, éducation, eau, énergie…) et le respect des droits humains et sociaux. Il n’y a pas de modèle idéal de développement durable. C’est un processus de changement, une démarche de progrès continu impliquant l’ensemble des acteurs économiques et sociaux, qui met en exergue trois défis à relever : celui du bien être social, celui de la croissance économique, celui de la préservation de l’environnement.
Le traitement en interdépendance de ces trois défis nourrit, depuis plusieurs années, une réflexion sur l’évolution des modes de production et de consommation qui se traduira, à terme, par des transformations sociales et technologiques qui toucheront l’ensemble des structures économiques et sociales. L’entreprise, les salariés et leurs représentants sont particulièrement concernés et ont un rôle à jouer sur la façon dont s’engageront ces transformations dans lesquelles le problème des inégalités et la place du dialogue social sont prioritaires.